Groupe ACACIA

La composition du groupe à Montpellier
- Responsable du groupe : Aurélie Zwang, MCF FDS / LIRDEF
- Chercheur·es du groupe : Alix Cosquer (chargée de projet ACACIA), Gilles Dieumegard (MCF HDR FDE/LIRDEF), Valérie Munier (PU FDE/LIRDEF), Jacques Fossati (PRAG, chercheur associé LIRDEF), Valérie de la Forest Divonne (PRAG, chercheuse associée LIRDEF)
- Enseignantes de Montpellier de cycle 3 : Sandrine Chinama (PE école primaire Joan Miro, MTP), Agnès Comara (enseignante de SVT, collège Camille Claudel, MTP), Marine Dupuy (enseignante de SVT, collège Port Marianne, MTP), Catherine Harsché (PE école primaire andrée Cosso, Vendargues), Clara Levikoff (PE école primaire Joan Miro, MTP), Léa Malecot (PE École de Clapiers), Martel Louison (PE, Ecole Roosevelt, MTP)
Contexte et partenariat
Le groupe IRES ACACIA a été fondé en lien avec un projet financé pour 4 ans par l’Agence nationale de la recherche (ANR). Le projet ACACIA (Adapting to Cites And Climate change In interAction) est porté par Anne Charmantier, directrice de recherche au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE), rattaché au CNRS. Son objectif général est d’étudier l’adaptation des mésanges charbonnières au changement climatique en milieu urbain. Les terrains sont essentiellement montpelliérains et parisiens.
Le projet est construit autour de 3 tâches. Deux sont prises en charge par les écologues du CEFE et ont pour objectif d’étudier des caractéristiques morphologiques, génétiques, comportementales et physiologiques de la mésange charbonnière. Cette espèce, relativement courante en milieu urbain permet l’étude de l’adaptation des oiseaux aux variations climatiques ; les villes étant des îlots de chaleur.
La troisième tâche est prise en charge par une équipe de chercheurs en sciences de l’éducation (didactique des sciences de la vie, didactique de la physique, anthropologie) et en psychologie de l’environnement du Laboratoire interdisciplinaire de recherche en didactique éducation formation (LIRDEF) de l’Université de Montpellier. Son objectif est de contribuer au développement d’une éducation à l’attention au vivant en milieu scolaire, en particulier face aux enjeux climatiques et à la pression anthropique urbaine.
Travaux du groupe en 2023-2024
Des nichoirs connectés équipés de caméras ont été installés dans 13 écoles et collèges de l’académie de Paris et de Montpellier. Les enseignantes de cycle 3 (CM1, CM2, 6e) sont réunies à intervalle régulier pour co-construire les éléments pédagogiques et didactiques du projet et pour les analyser. Il s’agit de répondre à trois questions de recherche :
- Comment se construit la recherche collaborative et le dispositif éducatif basé sur les nichoirs connectés ?
- Quelles situations d’enseignement-apprentissages sont construites par les enseignantes en lien avec le dispositif de nichoir connecté ?
- Quels effets du dispositif sur les participant·es ? Quels effets sur les enseignantes ? Quels effets des situations d’enseignement-apprentissage sur les élèves compte tenu de leurs pratiques et rapports à la nature pré-existants ?
L’IRES ACACIA offre un cadre pour les rencontres des enseignantes sur Montpellier et pour la journée bilan qui réunit les enseignantes des deux académies.
Le groupe s’est réuni dans les locaux de l’IRES 5 fois deux heures de septembre à avril et lors de la réunion bilan du 19 juin 2024. Les enseignantes ont été convoquées par l’EAFC de l’académie de Montpellier et la journée a permis de réunir plusieurs membres des corps d’inspection de l’académie de Montpellier.
Pour l’instant, il n’y a pas encore de publication et d’actions de diffusion issus de ce projet de recherche car les deux premières années sont consacrées à la collecte de données.

Deux mésanges charbonnières en train de construire leur nid, captation dans un nichoir connecté , juin 2023, collège Courteline, Paris