Sciences et vie de la Terre
Groupe de Recherche :
Groupe IRES-SVT
Membres du groupe :
Séverin Almeras (collège), Patrice Fabre (IA-IPR), Floriane Girier (collège), Elodie Granier (lycée), Stéphanie Volle (collège). Universitaires : Sylvie Hurtrez (biologie), Philippe Münch (géologie), Mathieu Sicard (biologie), Aurélie Zwang (didactique, biologie).
Thèmes et travaux du groupe en 2023-2024
- Sciences de la Terre Poursuite du travail autour du fossile de rongeur géant, Amblyrhiza inundata. Ce projet a reçu le soutien financier de l’INSPE dans le cadre de l’appel « Articulation Recherche/Terrain/Formation » pour la deuxième année consécutive. À partir du projet ANR GAARAnti, une séquence pédagogique a été conçue pour le collège (à la suite de celle pour le lycée) en combinant le fonctionnement des limites de plaques tectoniques et les processus de l’évolution. Par suite des recueils de données exploratoires de la première année sur les deux séances (film de séance et capture vidéo de l’activité des élèves), les deux séances ont été finalisées, ainsi que deux malles ressources comportant chacune un jeu de cartes, des impressions 3D de mâchoires et de crânes ainsi que des posters dont un du géant chinchilloïde. Des stagiaires du master didactique des sciences ont été impliqués. La séquence finalisée a été testé par une enseignante extérieure au groupe et entièrement filmée. L’analyse permettra une analyse didactique pour la production d’un article d’interface dans la revue de l’APBG (Association des professeurs de biologie et de géologie).
- Science de la vie. Implication dans l’ouvrage « Du labo à la classe : « écologie de la santé » ». Dans le cadre du projet RIVE (Risque Infectieux et Vecteurs), des enseignants de SVT, de Biochimie-Génie Biologique et de l’enseignement agricole en association avec des chercheurs et des enseignants chercheurs de l’Université de Montpellier ont produit des ressources pédagogiques sur les risques vectoriels dans toutes les dimensions du vivant. Les membres du groupe ont été impliqués dans la relecture de l’ouvrage en vue de son usage pour l’enseignement des SVT.
- Sciences de la Terre. Continuation du travail sur la faune fossile de Pézenas en vue de la conception d’une ressource pédagogique mêlant évolution et conditions géologiques : recension des fossiles présents dans les collections de l’Université de Montpellier et travail bibliographique. Une étudiante de master 2 de paléontologie a dressé un inventaire de la faune de Riège (Pézenas) ce qui va contribuer au projet.
La liste des formations proposées par le groupe en 2023-2024
- 23A0110985Utiliser les ressources de l’évolution en action –> 8 inscrits a eu lieu, très difficile de solliciter les enseignants après une première visio.
- 23A0110986Utiliser les ressources de « Enseigner l’écologie de la santé » –> 6 inscrits, n’a pas été programmé.
- 23A0110988Relations évolution et géodynamique (IRES) –> n’a pu être programmé
- 23A0110989Exposition Street Science : exploiter & mettre en œuvre (IRES) –> n’a pu être programmé
- Trois formations à l’EAFC de Guadeloupe en janvier 2024 : https://pedagogie.ac-guadeloupe.fr/sciences_vie_et_terre/ecologie_sante
- Une série de deux formations à l’EAFC de Guyane : https://svt.dis.ac-guyane.fr/Des-enseignants-en-quete-de-nouveautes-scientifiques.html
La liste des publications et exposés en 2023-2024
- Ouvrage du « labo à la classe : « écologie de la santé » » : finalisation des articles. Il a été publié en 12000 exemplaires envoyés dans tous les établissements du secondaire y compris dans l’enseignement agricole : https://ent-apbg.org/ecologie_sante/index.html
Lien vers la communication de l’UM pour la remise de l’ouvrage aux enseignants et aux chercheurs ayant participé : https://www.umontpellier.fr/articles/du-labo-a-la-classe-2-ecologie-de-la-sante
Un article dans le café pédagogie : https://cafepedagogique.net/2023/11/21/svt-les-questions-de-sante-du-labo-a-la-classe/
Invitation à présenter l’ouvrage aux journées nationales de l’APBG : https://www.apbg.org/2023/09/10/journee-nationales-2023/
Groupe ACACIA

La composition du groupe à Montpellier:
- Responsable du groupe : Aurélie Zwang, MCF FDS / LIRDEF
- Chercheur·es du groupe : Alix Cosquer (chargée de projet ACACIA), Gilles Dieumegard (MCF HDR FDE/LIRDEF), Valérie Munier (PU FDE/LIRDEF), Jacques Fossati (PRAG, chercheur associé LIRDEF), Valérie de la Forest Divonne (PRAG, chercheuse associée LIRDEF)
- Enseignantes de Montpellier de cycle 3 : Sandrine Chinama (PE école primaire Joan Miro, MTP), Agnès Comara (enseignante de SVT, collège Camille Claudel, MTP), Marine Dupuy (enseignante de SVT, collège Port Marianne, MTP), Catherine Harsché (PE école primaire andrée Cosso, Vendargues), Clara Levikoff (PE école primaire Joan Miro, MTP), Léa Malecot (PE École de Clapiers), Martel Louison (PE, Ecole Roosevelt, MTP)
Contexte et partenariat:
Le groupe IRES ACACIA a été fondé en lien avec un projet financé pour 4 ans par l’Agence nationale de la recherche (ANR). Le projet ACACIA (Adapting to Cites And Climate change In interAction) est porté par Anne Charmantier, directrice de recherche au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE), rattaché au CNRS. Son objectif général est d’étudier l’adaptation des mésanges charbonnières au changement climatique en milieu urbain. Les terrains sont essentiellement montpelliérains et parisiens.
Le projet est construit autour de 3 tâches. Deux sont prises en charge par les écologues du CEFE et ont pour objectif d’étudier des caractéristiques morphologiques, génétiques, comportementales et physiologiques de la mésange charbonnière. Cette espèce, relativement courante en milieu urbain permet l’étude de l’adaptation des oiseaux aux variations climatiques ; les villes étant des îlots de chaleur.
La troisième tâche est prise en charge par une équipe de chercheurs en sciences de l’éducation (didactique des sciences de la vie, didactique de la physique, anthropologie) et en psychologie de l’environnement du Laboratoire interdisciplinaire de recherche en didactique éducation formation (LIRDEF) de l’Université de Montpellier. Son objectif est de contribuer au développement d’une éducation à l’attention au vivant en milieu scolaire, en particulier face aux enjeux climatiques et à la pression anthropique urbaine.
Travaux du groupe en 2023-2024:
Des nichoirs connectés équipés de caméras ont été installés dans 13 écoles et collèges de l’académie de Paris et de Montpellier. Les enseignantes de cycle 3 (CM1, CM2, 6e) sont réunies à intervalle régulier pour co-construire les éléments pédagogiques et didactiques du projet et pour les analyser. Il s’agit de répondre à trois questions de recherche :
- Comment se construit la recherche collaborative et le dispositif éducatif basé sur les nichoirs connectés ?
- Quelles situations d’enseignement-apprentissages sont construites par les enseignantes en lien avec le dispositif de nichoir connecté ?
- Quels effets du dispositif sur les participant·es ? Quels effets sur les enseignantes ? Quels effets des situations d’enseignement-apprentissage sur les élèves compte tenu de leurs pratiques et rapports à la nature pré-existants ?
L’IRES ACACIA offre un cadre pour les rencontres des enseignantes sur Montpellier et pour la journée bilan qui réunit les enseignantes des deux académies.
Le groupe s’est réuni dans les locaux de l’IRES 5 fois deux heures de septembre à avril et lors de la réunion bilan du 19 juin 2024. Les enseignantes ont été convoquées par l’EAFC de l’académie de Montpellier et la journée a permis de réunir plusieurs membres des corps d’inspection de l’académie de Montpellier.
Pour l’instant, il n’y a pas encore de publication et d’actions de diffusion issus de ce projet de recherche car les deux premières années sont consacrées à la collecte de données.

Deux mésanges charbonnières en train de construire leur nid, captation dans un nichoir connecté , juin 2023, collège Courteline, Paris